Cette répartition est précisément ce qui détermine la qualité de ce qui sort.
Guillaume · porteur métier
Moi · designer/dev/ops
Claude · co-équipier de dev
Photos de l'atelier et des pièces
Cadrage stratégique et architecture
Génération du code HTML/CSS/JS
Vérification des prix marché (benchmark concurrents Sitges/Barcelone)
Décisions de stack (Vercel, Cal.com, Stripe)
Hypothèses sur les bugs à partir des symptômes
Description initiale des offres et des ateliers
Conception du parcours utilisateur
Propositions d'architecture argumentées sur demande
Validation continue des pages au fur et à mesure
Code des pages (rédaction des prompts, relecture, debug)
Standardisation de patterns CSS/JS
Choix du ton, du contenu textuel ES, des FAQ
Configuration Cal.com et Stripe
Calculs de tarifs et logiques conditionnelles
Suivi opérationnel des réservations
Design system (réutilisation foundations.css)
Production sur demande, sans mémoire propre
Animation Insta + WhatsApp clients
Décision finale sur les arbitrages techniques
Guillaume est le porteur métier.
Il connaît son atelier, ses clients, ses prix, son secteur.
Quand il dit « ça ne se vend pas comme ça à Sitges », j'écoute parce qu'il a 100% raison.
Mon rôle est de lui livrer un système qui sert son métier, plutôt que de lui apprendre
son métier. Cette distinction tient aussi dans mes prestations de consulting.
Claude oublie tout d'une session à l'autre.
Au début de chaque session, je devais lui recoller le contexte.
Pour ce projet, on a gardé un brief synthétique qui résume l'archi,
les décisions, l'état des choses. Cette continuité humaine garde le système cohérent
dans la durée.
Les décisions me reviennent toujours.
Quand je pose une question d'arbitrage, Claude propose des options structurées
avec leurs conséquences. La décision reste mienne, appuyée sur des contraintes
qu'il ignore (mon temps, le temps de Guillaume, le coût de migration future).
L'IA reste un excellent partenaire de réflexion, sans porter la responsabilité du choix.