Dans ce qui suit, je distingue précisément ce qui relève de moi et ce qui relève de Claude.
Cette répartition détermine la qualité de ce qui sort.
Ce qui relève de moi
Ce qui relève de Claude
Cadrage stratégique du projet (problème, hypothèses, périmètre)
Génération du code des agents (HTML, JS, prompts système)
Décisions d'architecture (construire ou acheter, hébergement, stack)
Proposition d'options techniques argumentées sur demande
Sourcing et validation des programmes officiels (CNED, Eduscol, sujets zéro)
Structuration des programmes en domaines/chapitres exploitables
Décision finale sur les arbitrages
Identification des arbitrages et de leurs conséquences
Tests terrain (passages réels par Kaya, intégration Make/Notion, debug en environnement vivant)
Hypothèses sur les causes de bug à partir des messages d'erreur remontés
Vérification que les sorties correspondent aux attentes pédagogiques
Standardisation et propagation des motifs à tous les agents
Maintenance et continuité de session à session
Production sur demande, sans mémoire propre du contexte global
Claude n'a pas de mémoire persistante entre conversations.
Une partie réelle de mon travail consiste donc à
maintenir la cohérence du système dans le temps :
recoller le contexte au début de chaque session, valider que les correctifs de la veille
sont bien intégrés, éviter les régressions. C'est ce travail de continuité qui rend le système
viable dans la durée.
La décision finale m'appartient toujours.
Quand je pose une question d'arbitrage, il propose des options structurées avec leurs
conséquences. La décision reste mienne, et elle s'appuie sur des contraintes qu'il ne
voit pas (mon budget, le temps disponible de Kaya, la fragilité d'un outil que j'ai déjà
galéré à maîtriser ailleurs).
Je conserve systématiquement le rôle de validation.
Je lis le prompt système, vérifie la conformité avec le programme officiel, et fais passer un test à blanc avant chaque mise en production.
Sur ce projet précisément, parce qu'il s'adresse à ma fille, le coût d'une erreur silencieuse
(un domaine mal scoré, un chapitre absent) est très supérieur au gain de temps qu'apporterait
le « je fais confiance et j'envoie ».